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2003 | Génération Séries


Malcolm – Attention : comédie au Q.I. élevé
Génération Séries | N° 44 | Oct. – Nov. – Déc. 2003 | P. 16 à 27
Par Nicolas Enclin, Christophe Petit et Greg Dubos


Pourtant, s'il fallait chercher un équivalent dans le monde du dessin animé, Malcolm s'approcherait plus de Bugs Bunny ou de Bip-bip et le Coyote. En effet, quel que soit le résultat des sottises de Malcolm et ses frères (réfrigérateur qui explose, maison détruite), tout semble rentré miraculeusement dans l'ordre dès l'épisode suivant et même avant la fin de l'épisode lui-même. Quand Dewey tente de stopper une roue de vélo tournant à une vitesse vertigineuse avec les dents, on imagine le pire qu'on ne nous montre pas d'ailleurs. Pourtant, dans la scène suivante, Dewey est en pleine forme ! De même, si les garçons sont impliqués dans un accident de la circulation, c'est grâce à la bande-son que nous comprenons sa gravité tandis qu'un pneu traverse l'écran en sautillant…
L'animation à la Simpson permet de nombreuses libertés : elle rend possible un certain détachement par rapport au réel et elle permet de figer ses personnages dans le temps. Les producteurs de Malcolm, eux, ont dû faire face à une importante contrainte : la croissance de leurs acteurs. Il leur a donc fallu faire grandir leurs personnages en conséquence, et donc changer progressivement les thèmes abordés par la série. Ils ont brillamment relevé le défi, puisque Malcolm continue au fil du temps à pratiquer un humour sans faille, sachant toujours piquer juste où il faut.
Cela tient sans doute à l'énorme travail effectué en amont de la série. Il est en effet frappant de voir à quel point Malcolm était aboutie dès ses premiers épisodes. Linwood Boomer et ses acolytes ont fait preuve d'une très grande maîtrise dès le début, à la fois dans l'écriture et dans la réalisation, ce qui explique le rapide enthousiasme des critiques. En observant l'évolution de la série, la qualité reste constante, même si les années (surtout la quatrième) ont amené les auteurs à recentrer quelque peu l'action autour du couple que forment Lois et Hal. Toutefois, cela ne dévalue en rien ce joyau de la comédie, arrivé à point nommé pour revitaliser un genre, à bout de souffle, par un rafraîchissant cocktail de réalisme et de fantaisie débridée, servi par des scénaristes malicieux, des réalisateurs inventifs et des acteur au jeu irréprochable
__________________
1. « Tête d'ampoule » est une traduction libre de « Krelboyne », surnom donné aux élèves qui fréquentent la classe de surdoués dans la VO. Dans le film La petite boutique des horreurs de Roger Corman (1960), Jonathan Haze jouait le rôle d'un jeune botaniste, Seymour Krelboined, aussi génial qu'asocial, qui créait une plante carnivore se nourrissant de chair humaine. En 1986, Frank Oz tourna une nouvelle version, avec Rick Moranis, où le nom du héros fut modifié (comme dans la nouvelle comédie musicale adaptée du premier film) en Seymour Krelborn. « Krelboyne » est une sorte de combinaison des deux noms et un clin d'œil au personnage des films.



entretien avec
Brice Ournac

Une voix de « génie »

Propos recueillis par Greg Dubos


Un génie comme Malcolm méritait une voix française intelligente et malicieuse. Celle-ci fut trouvée en la personne de Brice Ournac, jeune comédien talentueux. Si Frankie Muniz crève l'écran, Brice crève la "bande rythmo" ! Pour Génération Séries, il revient sur son parcours et sur cette série à l'humour merveilleusement servi par sa version française réussie.

Tu racontes que c'est ta mère qui t'a inscrit au théâtre à sept ans "parce que tu faisais souvent le pitre..."
BRICE OURNAC : En fait, elle m'a mis là "histoire que je m'occupe", et ça m'a vite plu ! Ensuite, c'est à l'âge de onze ans que j'ai commencé le doublage.

Te retrouves-tu dans le personnage de Malcolm, qui est lui aussi un pitre ?
BO : Oui assez. La série traite bien de tous les problèmes de mon âge. Il faut dire qu'il n'y a pratiquement pas de différence d'âge entre Malcolm et moi. Je l'ai encore doublé récemment [ndlr : pour la quatrième saison] et il a maintenant quinze ans comme moi.

Comment s'est passé le casting voix de Malcolm ?
BO : Je connaissais Catherine Le Lann, la personne qui a dirigé les essais. On était plusieurs à se présenter. Elle m'a fait passer des essais mais elle avait déjà l'intuition que je serais la voix de Malcolm. Il se trouve que ça a bien marché, même si ce n'est pas elle qui a décidé à la fin.

Que penses-tu de Frankie Muniz, est-ce un acteur que tu as plaisir à doubler ?
BO : Oui ! D'ailleurs, je l'ai aussi doublé dans un film qui est sorti au Canada. Récemment, il a joué le rôle principal dans Agent Cody Banks. Hélas, je n'ai pas pu faire sa voix.

Comment se passe le doublage de Malcolm sur le plateau ?
BO : Ça se passe super bien, l'ambiance est très décontractée. En plus, on se connaît tous de mieux en mieux. Car je suis souvent sur le plateau avec les autres comédiens, avec ma famille… Enfin, ma famille dans la série ! En général, on double quatre épisodes par jour, ou parfois trois. Ça dépend si on avance bien. Mais il faut faire de temps à autre des reprises quand il y a certains détails comme des mots à éviter, des mots trop grossiers. C'est M6 qui décide à ce niveau-là. C'est rare, mais ça peut arriver… Enfin, il faut vraiment aller loin pour que ça arrive !

Regardes-tu souvent la série ?
BO : Je ne la regarde pas énormément. Ça fait un moment que j'ai doublé les épisodes qui sont repassés sur M6 cet été. J'étais petit à l'époque !

Et ça fait quel effet de se réécouter ?
BO : Ça fait drôle ! (Rires.) D'ailleurs, il y a un épisode que j'ai doublé récemment, dans lequel Malcolm a des flash-back de ce qui s'est passé avant. Donc, on entend la progression de ma voix. Avant, j'avais une petite voix mais après, j'ai commencé à muer… C'est marrant de voir cette progression mais ça fait bizarre ! Je ne me reconnais pas !

Que penses-tu de la série ?
BO : Ils se lâchent pas mal par rapport à certaines séries un peu "coincées" ! Je trouve que c'est une bonne chose, ça rend la série originale et marrante. En plus, dans chaque épisode, il y a un nouveau truc. Le nouveau truc qui fait que l'on accroche. Ça fait cinq ans que je double Malcolm et je n'ai pas trouvé un seul épisode décevant. Plus la série évolue, plus je l'apprécie. Les épisodes sont de meilleure qualité, les histoires sont plus riches. Et surtout, les personnages ont grandi, ce qui fait que je m'identifie plus facilement à eux. Là, on a fini de doubler la quatrième saison, dans laquelle j'en avais un peu moins à dire dans le rôle de Malcolm.

Pour toi qui as déjà joué Shakespeare et Ionesco au théâtre, que t'a apporté le doublage de Malcolm en tant que comédien ?
BO : Le doublage m'a aidé à être plus à l'aise et à avoir une interprétation plus naturelle. Au théâtre, ce n'est pas comme dans la vie de tous les jours : on doit jouer en parlant plus fort et en forçant plus sur le ton.

J'imagine qu'au théâtre tu étais en présence de gens du même âge que toi. Comment s'est passée ton arrivée dans le doublage au milieu de plus d'adultes ?
BO : J'avais un ami avec moi qui faisait du théâtre et qui a fait lui aussi un peu de doublage. Au début, nous étions tous les deux donc ça se passait bien. Et sur place, j'ai vite fait connaissance avec les gens. Il y avait au départ tout de même un peu de pression dans le travail, mais maintenant tout va bien. Au théâtre, quand je dois faire une représentation, il y a toujours un peu de pression. Sauf qu'il y a un public et qu'on ne peut pas refaire une scène vingt fois ! "Si tu te plantes, t'es cuit !"

Tu dis préférer aux rôles comiques les rôles dramatiques comme ceux d'Haley Joel Osment que tu as doublé dans le Sixième sens, Un monde meilleur et Intelligence artificielle (A.I.). Considères-tu vraiment qu'un rôle dramatique est plus difficile qu'un rôle comique comme celui de Malcolm ?
BO : Plus j'y pense, et plus je change d'avis ! En fait, je suis peut-être plus à l'aise dans le registre dramatique, car c'est celui dans lequel j'ai le plus travaillé dans le doublage et au théâtre. Et le temps consacré pour une série ou un film, ce n'est pas du tout la même chose. Dans Malcolm, on ne peut pas prendre trop notre temps, il faut faire quatre épisodes par jour ! Sur un film comme le Sixième sens, on peut faire dix prises pour une même boucle, voire largement plus.

Qu'aurais-tu envie de répondre à ceux qui sont à fond pour la VO et qui ne veulent pas entendre parler de version française ?
BO : Je trouve que le doublage français est de bonne qualité dans l'ensemble. J'aime aller voir des films en version française. Bien sûr, ça dépend des films. Par exemple, les films espagnols ont un style qui leur est propre en VO. Mais en France, on a l'habitude des films américains, qu'on adapte donc plus facilement. Et maintenant, beaucoup d'acteurs américains ont leur voix française attitrée. Par exemple, pour Bruce Willis, on est habitué à Patrick Poivrey, et je trouve que cela fonctionne bien ainsi car c'est bien doublé.

Certains évoquent l'argument selon lequel la VF dénature les dialogues ? Es-tu d'accord ?
BO : Non, je ne crois pas. Ça dépend des cas, bien sûr, mais en général, on essaie de faire la même chose ! (Rires.)

Après quatre années à doubler Malcolm, qu'envisages-tu pour ton avenir ?
BO : Je ne veux pas rester uniquement dans le doublage, mais plutôt faire une carrière de comédien au théâtre. Je vais finir le lycée, j'espère avoir le bac et passer au Conservatoire. Pour le cinéma, j'attendrai de voir si je ressors primé du Conservatoire. Dans ce cas, j'aurai peut-être une sorte de carte de visite ! (Rires.) Sinon, chaque année, je passe le concours Leopold Bellan à Paris, qui est du niveau du Conservatoire. J'ai été primé d'une deuxième mention en degré Excellence, le dernier degré. Mais je n'étais qu'avec des adultes ! Je suis le seul enfant car j'ai déjà obtenu une première mention dans tous les degrés. Je vais me représenter cette année pour tenter de décrocher le premier prix.

Avec un tel départ dans le métier, tu ne regrettes pas que ta mère t'ait inscrit à sept ans ?
BO : Non, je ne regrette pas, non ! (Rires.)
__________________
1. http://www.lagazettedudoublage.com

Les plus grosses sottises des garçons
   Malcolm et Reese enveloppent leur petit frère Dewey de papier-bulle et l'envoient dans les airs à l'aide d'un trapèze de leur construction.
   Malcolm, Reese et Dewey utilisent l'argent, que leur mère leur a donné pour se faire enfin offrir un cadeau décent pour son anniversaire, pour s'acheter des sucreries.
   Malcolm, Reese et Dewey exploitent la gentillesse et la faiblesse d'une voisine âgée qui perd la tête : des sucreries pour Halloween, avant l'heure, de l'argent pour des tâches qu'ils n'ont pas faites…
   Malcolm, Reese, Dewey et Francis construisent une catapulte pour terroriser le voisinage en le bombardant depuis le toit.
   Malcolm, Reese et Dewey élaborent de dangereux pièges pour leur future baby-sitter avant d'être obligés de les démonter précipitamment pour l'épargner car ils sont sous son charme.
   Malcolm, Reese et Dewey saccagent le salon en éclatant les boules de Noël sur les murs, déballent sauvagement les cadeaux de Noël avant l'heure et caricaturent leur mère tyrannique en la peignant sur le mur !
   Malcolm et Reese font un concours de celui qui absorbera les produits les plus périmés du réfigérateur.
   Malcolm s'enfuit avec Stevie de nuit et se fait dérober la chaise roulante de son ami.
   Malcolm et Reese poussent leur mère dans un toboggan infernal.
   Malcolm et Reese ligotent Dewey comme un saucisson et l'accrochent à la patère fixée sur la porte.
   Hal, leur père, construit un robot tueur ultra-sophistiqué qui se retourne contre lui.
   Reese devient pom-pom girl pour séduire une fille sont il est amoureux.
   Hal et ses fils errent dans une base d'essais militaires mortellement dangereuse.
   Tout le quartier doit se réfugier dans un gymnase à cause d'un nuage toxique causé par Hal et Dewey qui ont fait dérailler un train en laissant un canapé sur la voie.
   Malcolm fait exploser le frigo tout neuf en y plaçant une grenade appartenant à son grand-père.
   Hal, Reese et Dewey détruisent de multiples objets en les passant dans un broyeur à bois, juste pour profiter de la beauté du spectacle et des couleurs que l'engin produit en recrachant les débris.
   Les garçons font exploser la shampoineuse du magasin de Lois et Dewey vole une bouteille de cognac à 150 $.
   Reese veut cacher le jouer promis à Dewey qu'il a cassé dans la tombe de la tante à Lois.
   Les garçons profitent du sommeil troublé de leur père malade pour lui soutirer des informations. Et pour excuser une faute de leur frère Francis, ils décident de faire une bêtise cent fois plus grosse. Mais ils n'avaient pas prévu de détruire la Porsche que Hal venait juste de ramener d'un trajet d'essai avec le concessionnaire…
   Coincé dans un bouchon en pleine chaleur, Reese élabore un plan machiavélique pour dérober les glaces d'un marchand effrayé par l'insistance des enfants.
   Hal et ses fils saccagent la maison pour se débarrasser de la horde de chauve-souris qui a investi les lieux.
   Malcolm bouscule une horrible femme âgée du voisinage en voulant récupérer sa balle. Profitant d'un malaise de la vieille dame, il emprunte sa voiture pour faire une virée avec ses amis Têtes d'ampoule !
n



Malcolm
Malcolm in the Middle


Sitcom américaine en 85 épisodes de 21 mn (4 saisons, 5e en production) diffusés depuis janvier 2000 sur Fox et depuis décembre 2001 sur M6.

Avec Frankie Muniz : Malcolm. Jane Kaczmarek : Lois. Bryan Cranston : Hal. Cristopher Kennedy Masterson : Francis. Justin Berfield : Reese. Erik Per Sullivan : Dewey. Catherine Lloyd Burns : Caroline Miller (1re saison).
Version française interprétée par Brice Ournac : Malcolm. Marion Game : Lois. Jean-Louis Faure : Hal. Cédric Dumond : Francis. Romain Douilly puis Donald Reignoux (à partir de la 3e saison) : Reese. Kelvine Dumour : Dewey.

Créée par Linwood Boomer. Producteur exécutif : Linwood Boomer. Coproducteurs exécutifs : Bob Stevens, Neil Thompson, David Richardson, Gary Murphy. Coproducteurs exécutifs (à partir de 2003) : Michael Borkow, Matthew Carlson, Michael Glouberman, Rob Hanning, Andrew Orenstein, Alex Reid, Rob Ulin. Producteurs : David Richardson, Alan J. Higgins, Ken Kwapis, Andrew Oreinstein, Alex Reid, James Simon, Gordon Wolf. Musique : John Linnell, John Flansburgh (They Might Be Giants). Une production 20th Century Fox Television en association avec Regency Television et Satin City Productions.

[Note de Malcolm France : Le magazine Génération Séries a proposé dans ce dossier un guide complet des épisodes contenant une indication des épisodes à ne pas manquer. Nous vous proposons ci-dessous la liste de ces épisodes cultes selon la rédaction de Génération Séries.]

Première saison | 2000

1.01 – Je ne suis pas un monstre
          Pilot
1.02 – Alerte rouge
          Red Dress
1.03 – Seuls à la maison
          Home Alone 4
1.04 – Honte
          Shame
1.05 – Changement de famille
          Malcolm Babysits
1.07 – La petite évasion
          Francis Escapes
1.09 – Ma mère, ce héros
          Lois Vs. Evil
1.11 – Les funérailles
          Funerals
1.12 – Pom Pom Boy
          Cheerleader
1.13 – Le mot de trop
          Rollerskates
1.15 – Lundimanche
          Smunday
1.16 – Le liquidateur
          Water Park
          1re partie

Deuxième saison | 2000-2001

2.01 – Embouteillage
          Traffic Jam
          2e partie
2.02 – Il n'y a pas d'heure pur Halloween
          Halloween Approximately
2.03 – Joyeux anniversaire Lois
          Lois's Birthday
2.07 – Attaque à main armée
          Robbery
2.08 – Thérapie
          Therapy
2.10 – Le grand méchant Reese
          The Bully
2.12 – La nouvelle Tête d'ampoule
          Krelboyne Girl
2.14 – Hal démissionne
          Hal Quits
2.15 – Conflits de générations
          The Grandparents
2.19 – Cours du soir
          Tutoring Reese
2.20 – Pile et face
          Bowling
2.22 – Un pour tous
          Mini-Bike
2.25 – Souvenirs, souvenirs
          Flashback


Troisième saison | 2001-2002

3.01 – Tout le monde sur le pont
          Houseboat
          1re partie
3.02 – Émancipation
          Emancipation
3.03 – Feux d'artifice
          Book Club
3.04 – La petite amie
          Malcolm's Girlfriend
3.07 – Chantage de Noël
          Christmas
3.08 – Poker
          Poker
3.11 – Pique-nique fatal
          Company Picnic
          1re partie
3.12 – Pique-nique fatal
          Company Picnic
          2e partie
3.18 – Poker II : La revanche
          Poker II
3.22 – Héros malgré lui
          Monkey






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W9
Du lundi au vendredi dès 12:40
(7 épisodes par jour)


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