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Frankie Muniz : "J'ai appris à piloter, maintenant il faut que je sois plus confiant pour aller plus vite"
Propos recueillis par John Vatne, le Mardi 18 Décembre 2008, pour Mecca of Speed
Traduction par Nicolas Lopez, le Mardi 22 Janvier 2008


L'acteur reconverti en pilote fait le point sur son niveau de performances et nous en dit un peu plus sur son état d'esprit ainsi que ses projets d'évolution.

À l'occasion de la seconde séance d'essais sur le circuit d'Elkhart Lake (Wisconsin) organisée par l'équipe RaceTronics en décembre dernier, John Vatne a eu l'occasion d'interviewer Frankie Muniz pour le compte du site Mecca of Speed, spécialisé dans l'interview de pilotes. Plusieurs questions ont été abordées de manière approfondie, notamment la transition du métier d'acteur à celui de pilote professionnel, les performances sur circuit, et les projets à court et long terme de Frankie. Va-t-il continuer à courir pour l'équipe Jensen Motorsport en 2008 ?

Mecca of Speed : Comment se comportait la voiture sur le circuit ce matin ?
Frankie Muniz : C'est la première fois que je tourne sur le circuit Road America, et c'est un circuit très technique. Tout se passe à très haute vitesse, le premier virage se négocie aux alentours de 190 km/h. Il y a beaucoup de virages plats, ce ne sont pas des virages faciles et il faut apprendre à les passer correctement.

Les 20 premières minutes, j'ai cherché la meilleure trajectoire, et ensuite j'ai commencé à augmenter le rythme. La voiture sous-virait beaucoup trop, donc on a fait des changements qui ont amélioré son comportement.

J'étais dernier ce matin, mais je me sens plutôt confiant et je pense que nous ferons mieux pour les qualifications de cet après midi et demain. J'ai passé la matinée à me concentrer sur les trajectoires à prendre pour tourner au mieux, maintenant on sait ce dont on a besoin pour aller plus vite, donc ça devrait bien se passer.

Comment s'est passée la transition entre le Champ Car Atlantic cette année, avec plus de puissance et d'appui aérodynamique, et la saison dernière où tu pilotais en formule BMW ?
C'est vraiment un grand saut. Ce n'est pas plus facile de conduire une monoplace "Atlantic", c'est un plus haut niveau de dévouement et de compétition. Le niveau est probablement parmi les plus élevés au vu des performances globales dans la discipline.

J'ai énormément appris cette année, et j'attends avec impatience l'année prochaine. Je pourrai réutiliser ce que j'ai appris cette année pour m'améliorer l'année prochaine, et être plus confiant en début de saison.

As-tu pour projet de signer à nouveau avec Jensen Motorsports (l'équipe pour laquelle Frankie Muniz court depuis 2 ans, NDLR) la saison prochaine ?
Il n'y a encore rien d'officiel. Je discute avec plusieurs équipes en recherchant le meilleur accord, mais j'ai vraiment apprécié de courir pour Jensen pendant ces deux années. J'adore l'équipe et j'aimerais retourner avec eux, mais on verra ce qui se passe.

Quel entraînement physique et moral as tu subi pour ton arrivée en Champ Car Atlantic ?
Je travaille quotidiennement avec un entraîneur, dans le but d'améliorer ma force et ma résistance. J'ai pris 9 kg cette année.

Tu ne devais pas peser grand chose quand tu as commencé à piloter.
En effet, mon premier poids en formule BMW l'année dernière avec ma combinaison était de 47 kg. Maintenant, je suis à un peu plus de 58 kg, ce qui est plutôt bien. Mais je veux gagner encore un peu pour être plus fort et avoir une meilleure endurance.

Les gens ne réalisent pas que conduire ce type de voitures est très physique, celà n'a rien en commun avec une voiture de route. J'ai pratiqué beaucoup de sports avant ça, et rien n'est comparable. Je peux jouer un match de basket du début à la fin en y mettant toutes mes forces, et c'est encore incomparable avec la fatigue à la fin d'une course.

Ma stratégie est de continuer à me muscler pour devenir plus endurant dans la voiture. À l'heure actuelle, je pense être à environ 60% des capacités que je veux avoir l'année prochaine.
Après une saison complète, et connaissant mon état de fatigue à la fin d'une course, je veux être en meilleure forme l'année prochaine. Physiquement j'ai déjà fait de gros progrès par rapport à l'année dernière.

Les courses de Formule BMW duraient environ 23 minutes et j'étais mort à la fin. Je pensais qu'il ne serait pas possible que je puisse finir une course de la série Atlantic (environ 45 minutes, NDLR). Maintenant j'arrive à finir sans problème. Je suis fatigué, mais je veux arriver au mieux de mes capacités, en étant fort du début à la fin.

Si j'arrive en Champ Car (Champ Car World Series, niveau au dessus du Champ Car Atlantic, comparable à la Formule 1, NDLR), les courses durent en moyenne 1 heure 45 dans une monoplace beaucoup plus éprouvante pour le pilote. Je veux me préparer à ça.

Est-ce que tu améliores ton endurance physique dans le but d'éviter les erreurs mentales provoquées par la fatigue ?
Bien sûr, même mentalement on est fatigué parce qu'on ne respire plus assez. Je veux arriver à tenir la distance sans devoir demander combien de temps il reste avant la fin de la course. C'est ce que je fais pour l'instant, je demande "Combien de temps reste t-il ?" et ils répondent "25 minutes" et je me dis "Quoi, j'ai même pas parcouru la moitié ?"

As-tu étudié certains autres pilotes, pour essayer de découvrir les détails qui font la différence sur la piste ?
Ça m'a certainement beaucoup aidé de regarder les pilotes de Champ Car et de discuter avec eux tout au long de l'année. J'ai les compétences nécessaires au pilotage et je sais ce que je fais, la dernière pièce du puzzle est le dévouement et la confiance en moi-même.

Je suis vraiment bon dans les virages techniques, c'est pour les virages rapides que je dois véritablement m'engager. J'ai appris à piloter, maintenant il faut que je sois plus confiant pour aller plus vite.

Passer dans The Carousel et rentrer dans The Kink (nom donné à deux des virages du circuit, NDLR) doit être l'une des zones les plus difficiles sur le circuit de ce week-end.
En effet, mais j'y suis passé à fond dès le second tour. L'équipe m'a dit de tirer tout droit, tout simplement.

Le plus dur, c'est les virages où il faut freiner et rétrograder, mais tout en restant à haute vitesse. Quand je tape dans les freins pour un virage rapide, c'est plus difficile de relâcher la pédale et maintenir sa vitesse comparativement aux virages que l'on peut prendre à fond.

Dans les virages à prendre au maximum, si tu relâches l'accélérateur, tu sais que tu as fait une erreur. Dans un virage où il faut freiner, quand tu relâches les freins et que tu roules trop doucement, tu sais que tu pourrais aller plus vite mais ça ne va pas diminuer de beaucoup ton temps au tour.

Pendant mon premier tour ce matin, je suis passé à environ 40% de mes possibilités dans The Carousel parce que je ne savais pas encore quelle était la meilleure trajectoire à prendre, mais on m'avait dit que cette portion de circuit devait être négociée à fond. Je savais que ça serait un peu inquiétant, mais une fois que vous l'avez fait, ça se passe bien les fois suivantes.


On se met en confiance en sachant qu'on peut passer à fond, et ça n'est plus un problème.

J'ai plus de difficultés dans les virages n°1 et n°14. Le virage n°14 n'est pas forcément un virage rapide. C'est frustrant car le virage s'écarte et fait un lacet, donc on pense être plus loin que l'on est en réalité. Je suis toujours à la recherche de la meilleure trajectoire à cet endroit.

Sur une piste de cette longueur, les tours durent environ 2 minutes, donc on ne passe pas dans chaque virage très souvent pendant les sessions d'entraînement. À San Jose, le tour est bouclé en 50 secondes donc on peut s'entraîner pendant une cinquantaine de tours. On voit et revoit chaque virage, et ça permet de faire des petits ajustements sur la trajectoire.

Ici, je réalise qu'il faut que je fasse des ajustements pour passer le premier virage 15 km/h plus vite, mais le circuit est si long que ça ralentit l'apprentissage.

À l'heure actuelle te considères-tu plus comme un pilote technique ?
Ici je suis 1,8 secondes derrière mon coéquipier. Je le bats dans tous les virages lents et techniques, et il domine dans tous les virages rapides, comme le n°1, le n°3 et le n°14. Les virages n°3 et n°14 se terminent par une longue ligne droite, et si tu roules 10 km/h trop lentement dans les derniers virages, tu seras trop lent jusqu'au bout de la ligne droite, qui est très longue ici.

Quels sont tes projets à long terme dans la course automobile ?
Je veux vraiment arriver en Champ Car, c'est ce qui m'intéresse le plus. Tout le monde ne parle que de Formule 1, mais je pense que le Champ Car est un but réaliste que je peux me fixer et essayer d'atteindre dans quelques années.

On verra comment se déroule l'année prochaine, je verrai à partir de là.

Quelles sont les qualités d'une équipe comme Jensen Motorsport dont tu ne connaissais pas l'engagement en course avant d'être impliqué ?
Dans des courses sur route, le pilote est l'individu qu'on reconnaît le plus, mais beaucoup est dû à l'équipe derrière. De la préparation de la voiture à la cohésion de l'équipe, et la façon dont le pilote travaille avec son équipe.

Quand j'ai commencé, je pensais juste qu'il fallait prendre la voiture, et si tu allais vite tu étais rapide et l'équipe s'assurait juste qu'il y avait assez d'essence dans la voiture.

En réalité c'est fou à quel point l'équipe travaille. Jour et nuit ils travaillent pour rendre la voiture au mieux pour le pilote.

Il y a un bon lien entre nous, et j'aimerais beaucoup garder ça. Je regarde d'autres équipes mais la nôtre est plutôt drôle. Le travail est fait mais on passe du bon temps à le faire.

Dans certaines autres équipes ça ressemble plus à un camp d'entraînement militaire, c'est plutôt effrayant. Je n'ai jamais connu un tel environnement donc je ne peux pas vraiment dire comment c'est.

Est-ce que la course d'ALMS (American Le Mans Series, NDLR) qui se déroulait en parallèle ce week-end t'a donné envie de courir dans ce type de voitures de course ?
J'adorerais piloter un des prototypes, ça doit être une expérience incroyable.

Je n'ai aucun désir de courir en catégorie GT (ressemblant plus à des voitures de route, NDLR). J'ai testé le GT mais une fois que vous avez piloté une monoplace de circuit, tout le reste parait trop lent.

Comment s'est passée la transition entre acteur et pilote ?
Mon passé m'aide. Pour être un pilote professionnel, il faut avoir beaucoup de fans pour attirer des sponsors qui s'intéressent à toi spécifiquement.

Beaucoup de gens sont capables de piloter, et ici tout le monde est vraiment bon, donc si je peux amener quelque chose de mon passé pour m'aider, je suis plus qu'heureux de pouvoir le faire.

Tu as une bonne approche de ce sport, et tu vas dans la bonne direction. Bonne chance dans ta carrière.
Merci.
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