Série

Fiche

Le saviez-vous ?

Guide des épisodes
Saison 1
Saison 2
Saison 3
Saison 4
Saison 5
Saison 6
Saison 7

Dossiers
Mode d'emploi
Le générique
Les musiques
Les erreurs
Le doublage
Reese, un imbécile ?
Le mystère des âges
Francis, le routard
Où habite Malcolm ?
La French touch
La vie en rose
Sur les traces de
     Malcolm

La continuité

On n'est pas là
     pour rigoler !

L'absurde
Les audiences

Sagas
Bernard le hamster
Le couple romantique
Épisodes
     extraordinaires

Épisodes doubles

Classements
Top 10 scènes cultes






Malcolm, mode d'emploi


Les clefs du succès
Depuis cinquante ans, les sitcoms existent à la télévision. Mais si elles ont forcément évolué de manière générale, elles conservent une certaine tradition formelle et de situation. La plupart du temps, il est question d'une famille américaine moyenne bien sous tous rapports, réunie dans son salon autour d'un canapé, qui constitue à lui seul un personnage. Et puis de temps en temps, une série vient bousculer le genre. Malcolm en est une.

Une série comique d'un nouveau genre

Dans les années 70, des sitcoms comme Ma Sorcière bien-aimée, ou plus tard, comme le Cosby Show, décrivaient le quotidien de la parfaite petite famille de la classe moyenne américaine. Il a fallu attendre les années 90 pour que survienne une vraie cassure : avec Mariés, deux enfants est venue l'ère de la famille exagérément bête, sale et méchante. Les productions suivantes comme Roseanne ou Les Simpson ont su tirer parti de cette révolution en optant pour un plus juste milieu, plus proche de la réalité. Les productions les plus en vogue à la fin des années 90 ont abandonné l'idée de la cellule familiale plutôt restreinte pour s'intéresser davantage à la vie de célibataires, comme Friends reflétant les tendances de la société contemporaine.

Malcolm reprend ainsi le schéma de la sitcom traitant de la famille moyenne américaine, mais en y introduisant de nombreux éléments novateurs, notamment par le caractère des personnages, ou sur la forme. À ce titre, les procédés employés par Linwood Boomer et son équipe sont littéralement révolutionnaires pour une série comique : intégration de nombreux effets spéciaux en post-production, tournages en extérieurs, multiples décors, utilisation d'une seule caméra à la manière des films cinématographiques, tournage sans public et sans rires enregistrés qui indiquent au téléspectateur quand il est censé s'esclaffer. En outre, cette absence d'hilarité préfabriquée permet de laisser une plus grande place à l'accompagnement musical, particulièrement réussi, et qui donne à Malcolm un aspect beaucoup plus luxueux que la plupart des productions de ce genre. Contrairement aux séries tournées en public, ces méthodes permettent au réalisateur d'un épisode de Malcolm de disposer de bien plus de liberté dans la pratique de son métier. À l'écran, cela se traduit par une succession de plans originaux. De manière plus flagrante, Malcolm est l'une des rares séries où le protagoniste principal se confie directement au spectateur, en s'adressant directement à l'objectif.

Une famille sans nom
La famille de Malcolm n'a pas de nom de famille ! Même si le nom "Wilkerson" est apparu sur un badge que portait Francis à l'école militaire, ce fut un nom choisi à l'époque pour faciliter la promotion de la série auprès des médias. Depuis, Linwood Boomer, le créateur de la série, a décidé de ne pas attribuer de nom de famille à ses héros, pour ne pas les cataloguer dans un groupe ethnique ou religieux. Pour les mêmes raisons, on ignore le lieu dans lequel la série se déroule. Ceci permet d'éviter tout point d'ancrage de la famille, et se permettre toutes les fantaisies possibles, notamment du point de vue climatique.

Des inspirations assumées

La grande force de Malcolm, c'est d'aller puiser le meilleur dans chaque série télé. Si le modèle américain écorché avait déjà été abordé dans Mariés, deux enfants, la multiplication des tournages extérieurs dans Parker Lewis ne perd jamais, la série la plus proche du surdoué serait sans aucun doute Les Simpson. Linwood Boomer ne s'en cache pas, de nombreux traits de caractère présents dans le dessin animé se retrouvent chez la famille timbrée de Malcolm. Le schéma de la famille dysfonctionnelle est similaire entre les deux séries : un père de famille rêveur, et irresponsable, une mère qui est sans aucun doute la personne la plus raisonnable de la maison, et des enfants têtus qui sont intenables. Mais là où le dessin animé peut se permettre d'imaginer toutes les fantaisies sous les traits des dessinateurs, la série a de nombreuses restrictions, au niveau des moyens d'abord notamment. Finalement, ces restrictions obligent les scénaristes à être encore plus inventifs, et à pousser les situations les plus communes jusqu'au paroxysme de la fantaisie.


Une série périssable ?
Le problème principal avec une série comme Malcolm, qui dépeint les aventures rocambolesques d'un petit garçon surdoué, c'est le changement physique des jeunes acteurs. En effet, à la différence des personnages animés des Simpson, figés dans le temps, les acteurs en chair et en os connaissent une puberté ! Et dans le cas de Frankie Muniz, l'interprète de Malcolm, les changements sont radicaux. Frankie Muniz a grandi. Beaucoup grandi même. À tel point que le gamin génial de l'épisode pilote paraît bien loin. Les scénaristes ont donc dû diversifier leurs intrigues, avec les problèmes commun de l'adolescence : les filles, le lycée... Les situations paraissent donc assez répétitives et mécaniques, et donc moins drôles. Ainsi, le "coup de pompe" de Malcolm est survenu à la saison 3, 4, ainsi que la saison 5 dans une moindre mesure.

Histoire d'âge
Alors qu'à l'écran, Malcolm est plus jeune que Reese, Frankie Muniz a en réalité trois mois de plus que Justin Berfield.

Mais depuis la saison 6, la série semble retrouver une seconde jeunesse. Si le personnage de Malcolm paraît être plus en retrait, une attention particulière est portée aux autres membres de la famille, notamment le père, Hal, qui nous offre de très nombreuses scènes cultes. Bryan Cranston, son interprète, révèle ici tout son talent comique. La saison 7 confirme ce changement de cap qui apporte un vrai renouveau à la série, et qui permet de développer le caractère de nombreux personnages.





Un coffret nommé désir !
Depuis que la série existe, seul le coffret DVD de la saison 1 est sorti aux États-Unis. La raison invoquée serait des problèmes liés aux droits musicaux. En effet, les nombreux extraits présents dans chaque épisode nécessitent l'acquisition d'autorisations pour le merchandising. En France, on attend toujours le précieux coffret...



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Diffusions
W9
Du lundi au vendredi dès 12:40
(7 épisodes par jour)


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